Pistes 1: You Proved Nothing 2: The Idiots Have Taken Over
3: Zipco 4: Busted
5: Bon À Rien
6: 200 Yards
7: No Bullshit
8: 65 Cadillac
9: Stupid
10: Trust Anyone
11: El Bato
12: Junkie Territory
13: Wilder Days
General Chaos émerge d'une ville qui a vu naître The Nils, The Asexuals, Planet Smashers, Banlieue Rouge et The Sainte Catherines. Ces groupes ont gardé le punk québécois bruyant et indépendant à travers des décennies. Cet héritage coule naturellement dans « Busted ». Ce n'est pas du rétro, c'est de la mémoire musculaire.
Le trio a attiré l'attention quand La Presse lui a consacré un portrait intitulé « Quand le punk carbure au Kool-Aid ». L'article saisit un passage de flambeau générationnel en temps réel : des ados qui jouent du Ramones à l'heure du lunch, qui mangent du sucre avant le test de son. Les vieux punks, au fond de la salle, réalisent que le genre n'était pas en train de s'éteindre.
Dans Can’t Please ’Em All, General Chaos s'attaque à la polarisation politique, à la culture de consommation, aux convictions straight edge et à la frustration de leur génération. L'écriture est directe, sans filtre. « Busted » est le premier tir. « Cet album est bien meilleur que le précédent », lance le leader Constantin Blondy. À moitié blagueur. Pleinement confiant.
« Busted » est disponible maintenant. Can’t Please ’Em All sort le 8 mai sous l'étiquette Stomp Records.